dimanche 18 décembre 2016

Vaya con dios

"Vaya con Dios" , une chanteuse, a dit dans une de ses chansons : "One day the rebel will be quiet! ".
Je ne sais pas si c'est une bonne nouvelle, une menace ou une promesse de paix, mais en attendant je ne suis pas "quiet", c'est a dire calme...
J'ai un virus dans le sang qui le fait bouillir, un languissement à l’âme qui toujours me fait partir. M'appelant au loin.
Partir!  Pour en fait aller nulle-part;
Suivre aussi bien des chimères que des rêves, des illusions... et autres phantasmes.
Mais ils ont leur raison d'être, car ils me poussent sur les routes, faisant ainsi leur petit travail "explosif", qui décroche le rocher de la falaise pour le transformer en "rolling stone", en pierre roulante! 
Le mot "rolling stone" est une définition donnée par les marginaux Américains des années 50, aux clochards et aux errants, qui allaient de gauche à droite, sans but précis...D'horizon en horizon, de rencontre en rencontre...

Ce qui est particulier à cette condition, c'est que bien sûr, on est toujours très content d'arriver quelque part, mais déjà au lendemain de l'arrivée, le lointain appelle à nouveau et seulement un nouveau départ peut satisfaire les démons du voyage, qui à nouveau réclament leur dût, leur droit, appelant au changement incessant...
La tension intérieure ressentie durant la fermentation des énergies stagnantes d'avant le départ, est une chose que je ne souhaite à personne;     Le degrés de la puissance de ce tourbillon, peut aller du "simple au double"  jusqu'à l’insupportable.  L'âme souffre mille martyres...On est pas vraiment face à un choix. 

Le vent souffle où bon lui semble, mais gare à ceux qui essayeront de l'enfermer, il se transformera en ouragan, emportant tout sur son passage...
Parfois je prie pour enfin connaître la paix, parfois je cris d'exaltation, parfois je me plis de souffrance, parfois le bonheur est si simple, comme un lever de soleil parmi les cimes des montagnes et le vent frais ressenti sur le visage...L'homme sage vit selon sa nature! 

(Pamphlet des nouveaux clochards célestes)

Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire